J’en ai assez de relater des penchants cyclothymiques, et pourtant.
Et pourtant me voici dans une période entre gris rose clair et gris foncé.
J’arrive à trouver un certain pied dans le taff, qui dit mieux?
Et pourtant, je n’arrive pas à me défaire d’une embrouille bête.
Ma fille est un petit moteur de ma vie, comme ca, sans rien faire de spécial, sans qu’elle en ait conscience, juste parce qu’elle est comme ça.
Je suis moitié bien chez moi. Un éloignement physique sans précédent. Sans conséquence ?
Tout peut se résoudre du jour au lendemain. Il faut simplement que cela se fasse.
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Fort en théorie, nul en pratique Le moral était en berne. Puis le médecin m’a expliqué pourquoi : “vous êtes malade”. Quelques jours se passent, une once de repos, un week end au ski entre bons moments et re-malade. Puis retour au boulot ce matin, (vraiment) pas reposé, (vraiment) pas complètement entier, mais le sourire au lèvre. Les pensées sombres sont derrière, alors ca va. Je retrouve ma fille 4 jours après l’avoir quittée, et j’ai l’impression de re-découvrir une petite fille. Je remarque toutes ces choses apprises pendant mon absence, et ca me chamboule complètement. Pris entre 2 feux (”qu’est ce que je suis content d’elle” / “je ne devrai pas la quitter si longtemps”), mais surtout foutrement fier, et la larme à l’oeil quand elle me saute dans les bras. “L’important, c’est la personne avec qui on est, avec qui on reste”. Je ne lui avais jamais dit, mais cette phrase me suit depuis pas mal d’années. Et dans ces moments, typiquement dans ce genre de moments, je me dis que c’est fichtrement vrai. T’arrives à rapper super vite, pas mal, Semaines assez denses, la tête un peu pleine. Entretien annuel l’autre jour. Blabla habituels. Enfin, je dis blabla, mais je marche un peu/pas mal à la reconnaissance, alors ca me fait plaisir, et ça m’aide. Et puis à un moment, elle me dit qu’elle n’arrive pas à savoir quand ca ne va pas. Qu’elle n’arrive pas à me lire, à percevoir les différentes humeurs. Que je garde tout pour moi, jusqu’à exploser. J’ai failli dire “ca me rappelle ma vie perso, ca”. |














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