Que restera il de cette période de fêtes?
Un séjour en famille, ici et là. Quelques jours à vivre ensemble, à causer, à se ballader. A regarder les petits se découvrir et jouer ensemble. Les parents (dont moi) tout sourire à moitié fiers, à moitié impressionnés par cette progéniture qui se comprend sans parole.
La famille qui énerve autant qu’on l’aime. On se quitte à la fin, on se rend compte que l’on ne s’est pas dit que l’on s’aime, alors on garde une main sur l’épaule + longtemps, on étreint un peu plus. Pour dire que.
Puis quelques cadeaux, de bonnes chère, quelques pensées pour elle, et un retour. Et aussi, une phrase en boucle dans ma tête hier: “jamais auparavant je n’aurai appréhendé tout ce que le terme de ‘père’ englobe. Dont tous ces sourires.” Je voulais parler de cela, mais je vais finir gâteux à force, alors une autre fois.
Archives pour la catégorie musiqueEn écoutant NTM, je me disais: - que je les avais vu en concert en…c’était quoi l’année…96. Merde, il y a plus de 10 ans déjà. Ca me rajeunit pas. C’était avec ma soeur, ca me fait rire d’y penser maintenant. Quand ils avaient sorti “pass pass le oinj”, j’étais tout gêné de chanter ca avec ma soeur à coté.
Je suis dans un club, à Londres, dans une arrière salle. J’entends la musique venir d’une pièce voisine. Je ne discerne pas tout, mais le principal. Le beat, me donne envie de danser, me fait bouger la tête. Des séquelles de plaintes soul. Une ambiance nocturne, fantomatique. J’écoute cela en boucle, le son m’hypnotise. Il est tard, et je suis bien, un moment sans début ni fin. Un état d’évasion, de semi-conscience. Envie de bouger, de danser. Envie de faire l’amour. De revenir à ces moments où seuls les sens s’expriment. “Jouer ce disque, ou plutôt le laisser jouer avec vos émotions avant 22 heures est un contresens. Burial fait du dubstep, une musique qui exige la nuit. “ dit Libé. Et pour une fois, je suis d’accord avec eux. |
















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