D’un coup, ça a fait tilt. J’ai à nouveau regardé cette blessure profonde, et elle s’était effectivement transformée en sable mouillé sur ma peau. J’ai soufflé dessus, tout est parti. Elle était là depuis tant d’années, cela m’a fait sourire.
Archives pour la catégorie mélancoliedimanche soir, 22h, le portable vibre. Re-vibration. C’était les mots les plus anodins qui soit. Et pourtant, ça m’a fait cogiter toute la nuit.
28
04
2008
Les pieds dans les cartons…Publié par adrian. dans autour de moi, ma vie, mélancolie, ces phrases qui me touchent, Ca va plutôt bien…la tête dans les nuages. Le départ approche grandement, il est fixé pour la fin de semaine. “Je me sens vide”. Cette sensation qui me suit depuis quelques jours (semaine?) a atteint mon couple hier. Tant que mon désinteret constant ne touchait que mon taff et mes loisirs habituels, ca ‘allait’. Mais évidemment, quand je me désintéresse de ma moitié, l’impact n’est pas le même. Non seulement je me sens mou et aussi constructif qu’une pierre en ce moment, mais le pire est que je ne cherche même pas à faire semblant. Je lui ai dit non quand elle s’interessait à moi avant hier. Et c’est parti comme ça. tu n’as pas envie? non. Je suis resté loin, et le truc s’est envenimé aujourd’hui. Ma réponse l’a éloigné, et vu que je suis déjà loin, on se voit à peine. Je voulais dire (oui, c’est le titre du blog, mais c’est aussi comme ca que je souhaitais commencer ma phrase), ne vous inquietez pas si vous croisez un certain vague à l’ame dans mes propos. J’utilise notamment cet espace pour évacuer de ma tête toutes les idées sombres. Il absorbe tout ce qui est noir, et me permet de vivre pleinement et paisiblement “IRL”. Ce n’est pas une règle fixée, plutot un constat. J’étais en séminaire, encore. J’étais là, avec tous ces gens qui parlent de la même chose. Je ne me sentais pas spécifiquement à ma place. J’avais envie d’autre chose, besoin d’air. Là, je vois clairement ce que vous vous dites (surtout EPP). Mais non. Je retournais simplement vers elle comme on cherche une bulle d’air. J’avais l’impression de pouvoir parler librement. De bétises, ou pas. De l’impact du dadaisme dans sa vie, ou de sa séparation en cours. Ou je lui demandais d’élire le + mauvais film entre “arrete ou ma mere va tirer” et “balance maman hors du train”. J’étais content de ne pas avoir à faire semblant de parler de trucs chiants pour faire comme tout le monde. J’aime le non sens. J’avais juste besoin de complicité. J’étais Bob et je cherchais Charlotte. Une personne différente dans la foule. |














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