Que restera il de cette période de fêtes?
Un séjour en famille, ici et là. Quelques jours à vivre ensemble, à causer, à se ballader. A regarder les petits se découvrir et jouer ensemble. Les parents (dont moi) tout sourire à moitié fiers, à moitié impressionnés par cette progéniture qui se comprend sans parole.
La famille qui énerve autant qu’on l’aime. On se quitte à la fin, on se rend compte que l’on ne s’est pas dit que l’on s’aime, alors on garde une main sur l’épaule + longtemps, on étreint un peu plus. Pour dire que.
Puis quelques cadeaux, de bonnes chère, quelques pensées pour elle, et un retour. Et aussi, une phrase en boucle dans ma tête hier: “jamais auparavant je n’aurai appréhendé tout ce que le terme de ‘père’ englobe. Dont tous ces sourires.” Je voulais parler de cela, mais je vais finir gâteux à force, alors une autre fois.
Archives pour la catégorie Ca va plutôt bienUn week end au calme, un moment à révasser. Je regarde tout ça (la vie, l’amour, le temps), et je me dis qu’il s’agit quand même d’une putain d’équation. Une ligne immense avec beaucoup de variables, beaucoup d’interactions. Evidemment, on se sent mieux chez soi quand on a la tête libre. Evidemment, on se sent mieux à faire des patés de sable avec sa fille plutot que de bosser. Un travail d’équilibriste pour que tout tienne. Et je me disais cette après midi que tout semblait tenir là. Hop, instantané dans la poche.
photo by Aaliyeh
19
08
2008
Home alone.Publié par adrian. dans petite, autour de moi, ma vie, Famille (je vous aime), Ca va plutôt bienUne soirée seul, et diverses pensées. Je pense à ma fille. Je n’ai pas de temps quand elle est là, mais le vide se fait bien sentir quand elle est loin. Je me dis qu’elle va s’endormir sans que je sois à ses cotés ce soir. Logiquement mais bizarrement, cela me rend un peu triste. Je me rends compte que ce dernier geste que je fais tous les soirs, passer une tête dans sa chambre sans rien dire, fait surement partie des moments que je préfère. Je la regarde, et à chaque fois, cela me fait sourire au final. C’est mé-ca-ni-que. Ma sœur m’a appelé pour me dire qu’elle retentait l’aventure avec son mari. Ça m’a fait plaisir, même si je n’ai pas su bien lui dire. Même si tout n’est pas gagné, c’est chouette. Et vive l’amour, tiens. Je réfléchis à toute ces histoires de création qui me trottent dans la tête. Je vous le fais en version courte : je me rends compte dernièrement, que j’ai toujours pensé que j’avais un but ici. Que j’étais là pour FAIRE quelque chose. Quoi que ce soit, perso ou pro. Que j’allais un jour trouver mon violon d’ingres, cette activité dans laquelle j’excellerai. Dans laquelle je réaliserai quelque chose, je me réaliserai. L’étincelle. Je dis pas changer la face du monde, simplement faire quelque chose. Créer. C’était évident pour moi. Tellement évident que j’envisageais pas autre chose. Au sein des jours chargés, une escapade parisienne. Chargée elle aussi, évidemment. Un clin d’oeil au lieu passé, mais surtout un clin d’oeil aux amis qui y sont. Une soirée drôle, agréable, simple. Malgré ce corps qui me fait défaut. Ca me fait plaisir de les voir. Un sourire.
28
04
2008
Les pieds dans les cartons…Publié par adrian. dans autour de moi, ma vie, mélancolie, ces phrases qui me touchent, Ca va plutôt bien…la tête dans les nuages. Le départ approche grandement, il est fixé pour la fin de semaine. Ca pense pas mal en ce moment, plutôt à l’intérieur, peu de choses sortent (qui a dit ‘comme d’hab’?). Le déménagement arrive, alors on prévoit les choses. En ce milieu de préavis, le stress récurrent du boulot glisse tranquillement vers une relax-itude. Comme si |
















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