Archives pour la catégorie Ca va moyen
J’en ai assez de relater des penchants cyclothymiques, et pourtant.
Et pourtant me voici dans une période entre gris rose clair et gris foncé.
J’arrive à trouver un certain pied dans le taff, qui dit mieux?
Et pourtant, je n’arrive pas à me défaire d’une embrouille bête.
Ma fille est un petit moteur de ma vie, comme ca, sans rien faire de spécial, sans qu’elle en ait conscience, juste parce qu’elle est comme ça.
Je suis moitié bien chez moi. Un éloignement physique sans précédent. Sans conséquence ?
Tout peut se résoudre du jour au lendemain. Il faut simplement que cela se fasse.
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Semaines assez denses, la tête un peu pleine.
Beaucoup de boulot, alors ca prend du temps. Des recrutements en cours, je vois des gens assez différents. Pour certains, je vois ce qui ne va pas, j’aurai envie de leur dire pour leurs démarches futures, mais de quel droit je leur donnerai des conseils?
Chez moi, des semaines assez noires. On se frite continuellement. Chaque soir, je reviens apaisé et je me dis que les disputes vont cesser, mais il y a une étincelle, je m’emporte, et c’est reparti pour un tour.
Pas mal de choses autour. Je bosse en perso aussi, je ne sais pas trop dans quel objectif. Et puis d’autres choses du quotidien, pas forcément super intéressantes, mais qui prennent des ressources.
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Je ne m’aime pas dans ces moments. Clairement pas. J’ai l’impression d’être aussi con que les mecs de TF1 qui s’énervent en moins de 2. Le coup de la goutte d’eau, je vais bien, puis je réagis au quart de tour. Je réagis mal. Et après, je regrette. J’ai l’impression d’être méchant.
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Je ne retrouve plus ce billet où je parlais des problèmes de mon père avec sa copine, de mon frère avec sa copine, de ma sœur avec son mari. C’était à la fin de l’été, et en une journée, j’avais eu vent de problèmes assez graves dans chacun de leurs couples. Le genre de coïncidences pas drôles. Après, il y a des hauts et des bas, évidemment.
C’était donc il y a quelques mois. Et depuis, tout aurait pu s’arranger. Mais non.
Mon père est toujours avec sa copine. Ça, c’est un point positif.
Mon frère s’est séparé récemment de sa copine quant à lui. Pour créer autre chose ailleurs.
Enfin, pour ma sœur, les choses ne vont pas mieux. On est même au point zéro je pense, vu qu’elle est en train de chercher un appart. Ils ont essayé de se remettre ensemble, mais cela ne pouvait pas marcher. Alors ils abandonnent par ko. Elle m’annonce ca, et je ne trouve rien de mieux à dire que “mmhh, mhh” ou “je comprends”. Heureusement que je ne travaille pas à sos amitié, j’aurai des taux de réussite merdiques.
Cela ne m’a pas touché sur le coup. C’était prévisible finalement. Mais j’y repense là, et je suis triste. Triste pour elle car cela va être difficile cette nouvelle vie, seule. Seule pas longtemps j’éspère, mais le début le sera. Difficile car elle est dans son royaume à lui, loin de nous. Difficile pour leur petit Martin. Et puis enfin, cela m’agace, car je ne crois pas beaucoup aux couples et aux mariages, alors si tous ceux autour de moi échouent, qu’est ce que j’en tire comme conclusion, moi?
(le titre du billet étant la conclusion de ma moitié sur le sujet)
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This is my darkest night girl, You’re swimming in my head
Ce genre de soirée là. On ne le voit pas venir, mais ca arrive, d’un coup. Par hasard (…), on tombe sur une preuve, qui nous fait replonger. Qui me fait replonger. Alors je cherche, j’approche la main du bruleur. Jusqu’à tomber sur un bout de flamme. Je lis ce qui me débecte, et je suis là, en même temps rassasié, et prêt à tout rendre. Les écrits datent, mais ils n’en sont pas moins forts pour autant. Au fond, elle a surement raison, je dois avoir un probleme.
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Non mais que l’on soit bien clair : la météo, je m’en fous, le trafic routier, les itinéraires routiers, et tout ce qui pourrait se terminer par routier, je m’en contrefous. Il faut faire la différence entre banalité et conversation. Et non, c’est décidé, je n’accepte plus de phrase commençant par “les gens”, c’est trop facile, et je n’accepte plus non plus que l’on prenne un cas isolé pour en faire une généralité, et enfin j’exècre le coupage de parole récurrent.
Dans ce cas, je n’ai que 2 solutions de repli : le non sens total ou le mutisme.
(et non, je ne suis pas un psychopathe)
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