Dire que je me fichais de ma mère quand elle pleurait en regardant Madame est servie (l’épisode où Tony et Angela s’embrassent, la loose). J’ai toujours un peu pleuré devant les films qui me touchent.
Mais depuis ma fille, les choses se sont corsées. Des liens ont du se distendre en moi, je suis une éponge. Je me retrouve impliqué dans chaque histoire, je me retrouve le coeur serré sur la moitié de ce que je vois. Je ressens les choses, une foultitude d’évènements me touchent. me touchent +. Alors la larme vient à l’oeil.
Archives pour 16 novembre 2008 |














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