dimanche soir, 22h, le portable vibre.
“tu existes toujours?”
Pas de signature. Un numéro apparait, mais je ne le connais pas. Enfin, si. Enfin, non. Enfin, je sais pas. Cela m’étonne, je garde tous les numéros. Je ne sais pas, et pourtant, je pense tout de suite à elle. Je ne dois pas répondre.
Je ne sais pas ne pas répondre. Alors je fais simple, dans la lignée “oui”.

Re-vibration.
“comment tu vas?”.
Rien de plus.

C’était les mots les plus anodins qui soit. Et pourtant, ça m’a fait cogiter toute la nuit.

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Une réponse à “le pouvoir du passé.”
  1. Je voulais dire... » Ce foutu détail. dit :

    […] pas du tout pour moi. Cela fait plus d’un an et demi que je n’avais pas eu de nouvelles, à part là. Pas de nouvelle, car on avait fini par se détester. Je la fuyais comme la peste. Réellement. Et […]

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