dimanche soir, 22h, le portable vibre.
“tu existes toujours?”
Pas de signature. Un numéro apparait, mais je ne le connais pas. Enfin, si. Enfin, non. Enfin, je sais pas. Cela m’étonne, je garde tous les numéros. Je ne sais pas, et pourtant, je pense tout de suite à elle. Je ne dois pas répondre.
Je ne sais pas ne pas répondre. Alors je fais simple, dans la lignée “oui”.
Re-vibration.
“comment tu vas?”.
Rien de plus.
C’était les mots les plus anodins qui soit. Et pourtant, ça m’a fait cogiter toute la nuit.














Bulletins (RSS)